GreenLight fait ses débuts au Brésil avec Fortivance, une solution de lutte antiparasitaire
Une technologie exclusive maximise les insecticides et contribue à la durabilité
Le ministre des Finances, Fernando Haddad, a déclaré que des changements dans l'impôt sur le revenu des investissements financiers et la taxation des paris électroniques sont nécessaires pour se conformer au cadre fiscal en 2026. Il a participé à une audition de la commission mixte du Congrès national qui analyse la mesure provisoire (MP) 1.303/2025.
Selon Haddad, l'objectif du MP est de briser le déficit budgétaire chronique qui a débuté en 2015. La proposition prévoit une augmentation des recettes.
Pour 2026, le gouvernement prévoit un excédent primaire de 0,25 % du PIB. Cet objectif limite également la croissance des dépenses publiques à 2,5 % au-dessus de l'inflation de 2025, soit 70 % de la croissance des recettes réelles.
Parmi les mesures, se distingue l’unification du taux de 17,5 % pour les investissements en actifs à revenu fixe et en crypto-actifs.
Le projet de loi prévoit également une augmentation de la fiscalité sur les intérêts sur capitaux propres (JCP), de 15% à 20% à partir de 2026. Le Service fédéral des recettes estime collecter 4,99 milliards de reais grâce à ce changement.
La fiscalité sur les paris électroniques passera de 12 % à 18 % des recettes. Ce nouveau taux devrait générer 285 millions de réaux de recettes en 2025 et 1,7 milliard de réaux l'année suivante.
Le projet de loi augmente également la contribution sociale sur le revenu net (CSLL) des fintechs de 9 % à 15 %. Cette modification vise à éliminer les avantages dont bénéficient ces entreprises par rapport aux grandes banques. Le chiffre d'affaires devrait atteindre 1,58 milliard de réaux en 2026.
L'IRS prévoit également de lever 10 milliards de réaux par an en 2025 et 2026, grâce à des critères plus stricts en matière de compensation fiscale. Cette mesure provisoire supprime également l'exonération d'impôt sur le revenu des titres privés bénéficiant d'incitations, tels que les LCI, les LCA, les CRI, les CRA et les obligations. L'impact estimé en 2026 est de 2,6 milliards de réaux.
Parmi les coupes budgétaires, la mesure provisoire inclut le programme Pé-de-Meia dans le budget minimum constitutionnel de l'éducation. Elle impose également une limite de 30 jours pour les prestations d'invalidité temporaire délivrées via le système numérique de l'INSS, nécessitant une évaluation en personne après ce délai.
D'autres mesures comprennent un plafond sur les compensations de sécurité sociale de l'Union aux États et aux municipalités et de nouveaux critères pour l'octroi de l'assurance Defeso, avec validation des dossiers par la mairie et la valeur limitée à celle définie dans le budget.
La commission mixte chargée d'analyser la mesure provisoire a été créée en juillet. Le sénateur Renan Calheiros (MDB-AL) préside la commission et le député Carlos Zarattini (PT-SP) en est le rapporteur. Il s'agissait de la première des quatre séances prévues.
Recevez les dernières actualités agricoles par email