La culture du soja se développe malgré la progression de Cercospora spp.

Les infections fongiques deviennent plus virulentes dès les premiers stades dans les régions du Sud et du Cerrado.

16.12.2025 | 16h28 (UTC-3)
Cultivar Magazine, basé sur les informations de Flávia Tavares

La campagne de soja 2025/26 se déroule dans un contexte d'alerte. Les techniciens et les réseaux de surveillance constatent une aggravation des problèmes… Cercospores Dans certaines régions du sud et du Cerrado, la propagation de cette espèce semble liée à une combinaison de fortes chaleurs, d'une humidité élevée à certaines périodes et d'un stress hydrique ponctuel, conditions qui favorisent le maintien de l'inoculum et accélèrent l'apparition des symptômes.

Selon Marcelo Gimenes (photo), responsable des fongicides chez Adama, le comportement plus agressif observé lors des récoltes récentes renforce l'importance des stratégies adoptées dès le début du cycle.

« La cercosporiose ne se limite plus à la fin du cycle. Dans de nombreuses régions, elle apparaît précocement, réduit la capacité photosynthétique et compromet directement le potentiel productif. La prévention joue un rôle crucial, notamment dans les environnements soumis à des fluctuations climatiques et ayant déjà connu des épisodes de pression parasitaire », explique-t-il.

Une attention redoublée

La situation exige une vigilance accrue dans les cultures où cercosporiose e point cible Ces phénomènes se produisent simultanément. Les services de conseil technique et les réseaux de surveillance signalent une augmentation de cette coexistence dans le Sud et le Cerrado.

« Avec la progression simultanée des deux maladies, le producteur perd la capacité de récupérer le feuillage. Il devient essentiel d’adopter des outils à large spectre et à bonne action résiduelle, en évitant les interruptions qui permettent aux symptômes de se développer », souligne Gimenes.

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