Les bactéries dégradent l'atrazine et le nicosulfuron dans le sol
La souche YB01 réduit les résidus d'herbicides et améliore les propriétés chimiques et biologiques du sol.
Avec la quasi-totalité des semis de la deuxième récolte de maïs dans les principales régions productrices du Brésil, la récolte entre dans une phase cruciale pour consolider son potentiel productif. Selon Céleres Consultoria, la superficie cultivée devrait atteindre 18,76 millions d'hectares, pour une production estimée à 117,64 millions de tonnes, ce qui souligne l'importance de cette deuxième récolte pour l'approvisionnement national.
Dans ce contexte, le Groupe tactique d'amélioration de la productivité (Getap) approche de la fin des inscriptions pour son édition actuelle, la date limite étant fixée au 30 avril. Cette initiative sert de plateforme d'évaluation comparative des performances agronomiques dans les zones de culture commerciale du maïs.
Selon Gustavo Capanema, coordinateur du programme, le suivi technique des cultures arrive à un moment stratégique. « Avec les semis de céréales pratiquement terminés, nous entrons dans une phase où le suivi et la gestion des données deviennent primordiaux. Le concours nous permet de transformer les informations recueillies sur le terrain en indicateurs de performance, aidant ainsi les producteurs à prendre des décisions éclairées », explique-t-il.
D'un point de vue agronomique, la réussite de la récolte est directement liée à l'efficacité des semis, notamment compte tenu du court laps de temps disponible pour la seconde culture. La synchronisation entre la récolte du soja et les semis du maïs, associée à la capacité opérationnelle des exploitations, est essentielle pour positionner la culture au moment idéal et réduire les risques climatiques tout au long du cycle.
Un autre facteur essentiel est la qualité de l'implantation initiale de la culture. Des pratiques telles que le traitement des semences, la sélection d'hybrides à haut potentiel de rendement et à bonne stabilité, ainsi qu'une stratégie de nutrition efficace, sont fondamentales pour garantir une levée uniforme, une vigueur initiale et une densité de peuplement adéquate.
Les résultats de la précédente édition de Getap confirment le potentiel productif de la culture. Le champion national en culture pluviale était Mateus Passinatto, de Campos de Júlio (MT), avec 268,4 sacs par hectare. En culture irriguée, la performance la plus remarquable a été celle de Douglas Orth, de Correntina (BA), avec 244,9 sacs/ha. D'autres producteurs se sont également distingués dans différentes régions, témoignant du haut niveau technique des participants.
La récolte étant désormais bien établie, l'attention se porte sur le suivi des cultures, les ajustements de gestion et la réduction des risques. Pour les producteurs qui ne se sont pas encore inscrits, c'est la dernière occasion de participer à cette récolte.
L’inscription peut se faire via le site web de Getap, avec la possibilité d’enregistrer plusieurs zones géographiques. Les producteurs peuvent également obtenir des coupons via des sponsors ou s’inscrire gratuitement directement sur la plateforme.
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