L'agro-industrie sera le secteur le plus touché par les faillites au Brésil en 2025.
Ce secteur compte le plus grand nombre d'entreprises en restructuration, dans un contexte de forte volatilité et de coûts élevés.
Chez les termites, les comportements sexuels entre individus du même sexe sont actifs et persistants, même en présence de partenaires de sexe opposé. Ce résultat est issu d'expériences contrôlées réalisées avec… Reticulitermes chinensisL'étude réfute l'hypothèse classique d'une réponse au stress environnemental ou à l'absence de partenaires.
Des chercheurs ont observé la formation de paires femelle-femelle et mâle-mâle lors de courses en tandem, une étape clé de la formation des couples. Ces paires apparaissaient plus fréquemment que les paires hétérosexuelles. Cependant, la durée de leur relation était plus courte. Malgré cela, les individus ont maintenu une coordination et une interaction stables au fil du temps.
Les données révèlent une forte plasticité comportementale. Mâles et femelles adoptent des rôles typiques du sexe opposé. Chez les couples de mâles, l'un des individus adopte un comportement dominant, fréquent chez les femelles. Chez les couples de femelles, l'une des deux se comporte comme une suiveuse, un comportement typiquement masculin. Cette inversion assure la coordination des mouvements et le maintien du tandem.
L'analyse des mouvements révèle une synchronisation entre le leader et le suiveur. Après une séparation accidentelle, une nette répartition des rôles s'opère : le leader s'immobilise, tandis que le suiveur entreprend une recherche active. Ce schéma est similaire à celui observé chez les couples hétérosexuels.
L'étude a également enregistré des accouplements entre individus du même sexe. Ce comportement suivait le même schéma physique que celui observé chez les couples hétérosexuels. Les insectes alignent leurs extrémités abdominales et maintiennent le contact pendant plus de 10 secondes. La fréquence des accouplements chez les femelles était supérieure à celle des couples hétérosexuels lors d'observations sur 12 heures.
Une autre expérience a évalué des groupes mixtes composés de cinq mâles et cinq femelles. Même lorsque le choix était possible, les individus se sont accouplés avec des partenaires du même sexe. La fréquence des accouplements hétérosexuels est restée plus élevée. Néanmoins, la proportion et la durée des interactions entre individus du même sexe sont demeurées significatives.
Les résultats indiquent que ce comportement n'est pas lié à une absence de partenaires. La durée des copulations était similaire quel que soit le type de couple. Ce constat conforte l'interprétation d'un comportement actif et non accidentel.
Plus d'informations sur doi.org/10.3390/insects17040400
Recevez les dernières actualités agricoles par email